Le geste qui sauve des vies s'est imposé en plus de 50 ans : en 2026, 96 % des Français affirment que mettre leur ceinture de sécurité en
voiture est devenu un réflexe.
Ce consensus n'est pas encore totalement ancré dans les usages.
À l'arrière plus d'un Français sur cinq ne porte pas systématiquement de ceinture de sécurité et 13 % des Français pour les trajets courts, exposant encore trop souvent les passagers à un risque évitable.
Les chiffres clés de l'étude de
Volvo menée avec l'Ifop sur le port de la ceinture de sécurité en voiture :
- 96% des Français disent que c'est un réflexe
- 95% des Français sont favorables à son port obligatoire en toutes circonstances
- 90% des Français disent attacher leur ceinture systématiquement lorsqu'ils sont passagers à l'avant
- 91 % des
conducteurs la portent systématiquement
- 83 % des Français jugent un trajet court aussi dangereux sans ceinture qu'un trajet long. Concernant la Genz ce chiffre tombe à 71% chez les 18-24 ans
- 83 % des Français vérifient que tous les passagers sont attachés
- 21 % ou plus d'1 français sur 5 ne la portent pas systématiquement à l'arrière
- 13% des Français ne l'attachent pas toujours sur les trajets courts
- 7 % des Français savent que Volvo est à l'origine de la ceinture de sécurité à trois points et a partagé le brevet à tous les constructeurs
automobileD'une contrainte imposée à une norme collectiveSi désormais, 95 % des Français soutiennent aujourd'hui l»obligation du port de la ceinture en voiture, il s'agit d'une mesure qui a été largement contestée dans les années 1970, lorsqu'elle est devenue obligatoire, avec 65 % des Français qui y étaient favorables.
De nos jours, ce réflexe devenu évident en apparence, est le fruit de décennies de débats, de résistances et d'une lente évolution de notre rapport au risque en voiture.
L»adoption massive de la ceinture de sécurité en voiture, mais encore incomplète, révèle combien la sécurité
routière est un enjeu majeur du quotidien.
Depuis l'obligation du port de la ceinture de sécurité à l'avant en 1973, puis à l'arrière en 1990, les usages ont profondément évolué, au point de s'inverser.
Près de 96 % des Français affirment aujourd'hui que la mettre est devenue un réflexe, au point de ne plus y penser consciemment.
Neuf Français sur dix déclarent l'attacher sur autoroute ou lorsqu'ils sont passagers à l'avant, 89 % lors de trajets longs, 88 % sur routes de campagne ou en ville, et 87 % même pour des trajets courts.
Cette transformation dépasse largement la simple application d'une loi. Elle traduit un basculement culturel : la sécurité routière n'est plus perçue comme une contrainte réglementaire, mais comme une évidence du quotidien.
Quand le consensus ne suffit pasSi la ceinture est massivement adoptée, certains usages restent encore marqués par un relâchement. 21% des Français reconnaissent ne pas toujours l'attacher lorsqu'ils sont passagers à l'arrière, malgré une obligation en vigueur depuis 1990 et 24 % ne la portent pas systématiquement lors d'un voyage dans un taxi ou VTC.
Un paradoxe, alors même que 8 Français sur 10 soit 83 % estiment qu'un trajet de moins de cinq minutes sans ceinture est tout aussi dangereux qu'un trajet long. Ces chiffres rappellent une réalité essentielle : en matière de sécurité, il n'existe pas de place "moins exposée" dans un véhicule.
Une responsabilité devenue collectiveAutre enseignement de l'étude : la sécurité routière n'est plus uniquement une affaire individuelle. 83 % des Français déclarent vérifier que tous les passagers sont attachés avant de démarrer, et près des trois quarts disent rappeler explicitement le bon geste à leurs proches lorsque ce n'est pas le cas.
Le port de la ceinture est intégré comme un réflexe partagé, au cœur des dynamiques familiales et sociales, puisque 84 % des Français disent se sentir en insécurité lorsqu'ils ne sont pas attachés en voiture.
En un demi-siècle, le port de la ceinture de sécurité en voiture est passée d'une règle imposée à une évidence culturelle.
Source : étude Volvo menée avec l'Ifop consacrée à la ceinture de sécurité et à l'évolution des comportements qui lui sont associés