Dans le contexte de la
crise géopolitique au Moyen-Orient, La Centrale a interrogé le rapport de 800 Français à la
voiture électrique et leurs contraintes budgétaires
automobiles.
Avant la hausse des
prix du carburant liée à la crise géopolitique au Moyen-Orient, seuls 27% des Français envisageaient de passer à l'électrique.
Le
franchissement du seuil symbolique des 2 euros le litre à la pompe début mars suivi par
la flambée des prix à la pompe liée à la crise géopolitique au Moyen-Orient agissent comme un
véritable déclencheur :
60% des Français déclarent que cette envolée des prix à la pompe renforce leur intérêt pour la motorisation électrique.
Cette dynamique s'inscrit dans un contexte plus large d'arbitrages budgétaires face à la hausse de prix du carburant à la pompe. Plus d'un Français sur deux (56%) déclare adapter le budget de son prochain
achat automobile face à la hausse des prix du carburant, et près de six Français sur dix envisagent de changer de motorisation pour leur prochain véhicule, dont 40% en faveur de l'
hybride et 19% pour l'électrique.
Pour autant, le passage effectif à l'acte d'
achat fait face à
plusieurs freins persistants : le
prix d'achat (59%), l'
autonomie (55%) et les
contraintes liées à la recharge (39%) demeurent les
principales barrières à l'adoption d'un véhicule électrique.
« Recharger son véhicule électrique à domicile coûte en moyenne une quinzaine d'euros, quand un plein de carburant peut atteindre jusqu'à 150 euros selon les modèles. Dans un contexte de hausse des prix à la pompe, cet écart devient très concret pour les Français. » commente Guillaume-Henri Blanchet, Directeur Général de La Centrale.
Source: Sondage Kantar / La Centrale